Notre passage aux Nuits Sonores

Notre passage aux Nuits Sonores

Il y a peu, le Stud Crew était invité sur le festival des Nuits Sonores à Lyon.
L’occasion pour nous de garder pas mal de souvenirs et une belle expérience de ce premier passage au festival !

Muni d’un bracelet, d’un tot bag et d’un tee-shirt offert par l’organisation, je pars à l’assaut de la ville et toutes les scènes qui composent le festival.
Les Jours, les Nuits, les Extras et l’European Lab : dur de se retrouver dans un tel programme. Alors que le QG semble se situer place des Terreaux, le festival court d’un bout à l’autre de la ville. 

L’European Lab est un projet lancé par l’association Arty Farty en 2011. Il prend place cette année au sein des Nuits Sonores. Soutenu par l’Union Européene, l’initiave tend à rassembler des acteurs culturels. Au sein même de l’Université de Lyon II se sont enchainés trois jours de Radio et de conférence.
Entre discussions sur les nuits européenes et discours sur comment réaliser un Kebab dans les régles de l’art, nous avons assisté aux trois jours. C’est là que nous avons passé le plus clair de notre temps durant le festival.

"La Radio est morte vive la Webradio"

Voilà le thème clair de la discussion entre Laurent Bassols (Rinse France), Lucas Boissou (LYL Radio), Orpheu de Jong (Red Light Radio) et Arif Kornweitz (Ja Ja Ja Nee Nee Nee). Dans les faits, le titre de la session est déjà un parti-pris plutôt progressiste.
Le dénominateur commun entre ces structures, c’est l’importance qu’elles accordent à leur lieu de résidence. Que ce soit un QG secret ou un carrefour ouvert, le lieu est bien souvent un espace important dans l’ADN de ce type de média.
L’identité de toutes ces webradios semble être basée sur la liberté que permet Internet. En réalité chacun a une vision différente de points importants comme leur avenir ou plein simplement l’usage de l’Image (avec un grand I) qui se rapproche de leur activité.

En bon citadin, et qu’on se le dise aussi un peu chauvin, nous sommes allés voir le talk appelé : « Les villes laboratoires des scènes électroniques émergentes ». Notre côté chauvin est ressorti puisque notre amie du Metaphore Collectif Julie Rainerie prenait part à la discussion. A ses côtés, on retrouve Marc Resplandy (Guilty Dogs / Machine du Moulin Rouge), Quentin Courel (La Chinerie), Quentin Moskovtchenko (Groovedge Records) et Gaétan Bouvachon (Chez Emile) en tant que Modérateur. De l’underground aux soirées à forte affluence, voilà comment semble articulée la discussion. Très vite, le terme underground est démonté et on se concentre sur l’essentiel : Le lieu dans la ville. Chacun a une conception du club différente. On s’aperçoit que la légalité d’un lieu n’est pas toujours acquise de façon pérenne. Alors que le programmateur de la salle « Le Transbordeur » se faufile entre les chaises de l’assemblée pour prendre la parole. La morale de tout cet échange pointe le bout de son nez. Nous en profitons pour l’adresser à tous nos amis et partenaires pro.
N’attendez pas qu’on vienne vous chercher, faites. Des revers, chacun en connait à son échelle. Garder le cap est sûrement le plus important.

Bien qu’assidu aux rendez-vous de l’Europan Lab, nous avons su profiter de la musique et tous les événements proposés. Des « extras » sont proposés aux festivaliers. Il s’agit d’événements plus petits, gratuits et avec des thématiques fortes.
Nous avons bien aimé l’extra « Rixe », une compet d’illustrateurs sur écran géant avec le DJ-Set de Dj’s à priori italiens dont nous connaissons malheureusement pas le nom.
Le petit coup de coeur revient à la bière dégustée avec modération sur la terrasse du disco marché avec en fond les performances des membres du label « Moonrise Records ».

La nuit 1 : dans le vif des Nuits Sonores

Notre passage à Lyon s’est terminé en beauté au petit matin de la Nuit 1 après un live de Maetrik aka Maceo Plex.
Cette première nuit de Festival a été pour nous l’occasion de voir les belges les plus fous au cours du show « High et Fines Herbes » mais aussi durant le concert de la Smala.
Après de furtifs passages devant Lunice, Dj Lag ou encore OR:La, c’est devant le B2B de Antal et Hunee que nous avons posé nos valises. Ces deux heures sont sûrement celles où il y a eu le plus de groove. Sur la longueur, les DJ’s ont réussi à captiver le public pour le faire danser en symbiose. Avec des rythmes et disco, les deux ont retourné la salle du début à la fin !

Crédit photo 1 & 2 : Gaétan Clément

Crédit photo 3 : Marion Bornaz

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